Description
Rosita Bomba de Peybonhomme apporte ce qu'on demande trop rarement à un rosé : du goût.
Le rosé qui assume
Depuis quelques années, le rosé de Provence a imposé un code : plus il est pâle, mieux c’est. Parfois jusqu’à donner l’impression qu’on cherche moins à faire du vin qu’à faire disparaître le vin.
Rosita Bomba fait l’inverse. Rachel Hubert assume une couleur soutenue et un fruit généreux, à rebours d’un marché qui demande au rosé de rester discret.
Ce n’est pas un hasard de parcours : c’est une manière de faire du vin.
Le rosé a longtemps été le parent pauvre du vignoble bordelais. Longtemps, il était obtenu par saignée, en retirant une partie du jus d’une cuve de rouge pour concentrer le vin qui restait.
Rosita Bomba est conçue différemment, comme un vin à part entière : les raisins macèrent brièvement, puis sont pressés doucement pour construire la couleur et le fruit dès le départ, au lieu d’hériter d’une cuvée rouge.
Rachel Hubert : un rosé qui lui ressemble
Rachel Hubert dirige le Château Peybonhomme-les-Tours, l’un des premiers domaines de Bordeaux convertis à la biodynamie. Rosita Bomba porte sa marque : un vin qui part de cépages bordelais classiques et refuse les habitudes du marché quand elles n’apportent plus rien au vin.
Le nom de la cuvée fait un clin d’œil à Anita Bomba, "emmerdeuse" sans scrupules née sous le crayon du dessinateur Cromwell : un sacré caractère pour un rosé qui, lui aussi, refuse de se faire discret.
Rosita Bomba : beaucoup de couleur, beaucoup de fruit
Rosita Bomba assemble 50 % cabernet franc et 50 % merlot, deux cépages emblématiques de Bordeaux "Rive Droite", cultivés sur un terroir argilo-calcaire en biodynamie depuis 2000. Les vignes ont une trentaine d’années.
Les raisins sont vendangés à la main, macèrent brièvement, puis sont pressés en douceur. La fermentation est spontanée, sans levurage. Le vin n’est pas collé : sa clarification se fait naturellement, par le froid.
Une bombe fruitée, pas un rosé de piscine
Rosita Bomba apporte ce qu'on demande trop rarement à un rosé : du goût. Elle est évidemment parfaite pour l’apéritif, mais elle a suffisamment de caractère pour accompagner les grillades, les pizzas et les plats méditerranéens.
Servez-la fraîche, mais pas glacée, autour de 10-12 °C.






